À PROPOS
Photographe basé à Bruxelles, Belgique Tout enfant déjà, je me suis intéressé et adonné au dessin et à la peinture. C’est à l’adolescence que je découvre la photographie. Formé aux Arts Plastiques et Photographie à l’école supérieur des arts « Le 75 », à Woluwé-Saint-Lambert (Bruxelles), notamment sous la direction d’Yves Auquier, j’explore activement ce medium pendant plusieurs années. Après une première activité professionnelle photographique, je continue ensuite ma carrière pendant 12 ans dans deux agences de publicité à Bruxelles. Mon chemin m’amènera par la suite pour près de 14 ans au marketing dans une multinationale. J’y gèrerai notamment la communication visuelle vers le consommateur. En recherche de sens, je réoriente ma carrière vers les métiers de l’accompagnement, m’y forme en profondeur pour devenir ensuite médiateur agréé en matière familiale. La photographie s’inscrit naturellement aujourd’hui dans la ligne de cet intérêt que j’éprouve pour les humains, par le regard que je pose sur la vie qui m’entoure : attentif, curieux et respectueux de la réalité de l’autre. Ainsi, j’utilise notamment la photographie pour un questionnement identitaire sur la personne en général, et sur l’individu singulier qu’est chacun d’entre nous, avec son histoire unique, ses rêves, sa puissance et sa fragilité, au travers ou au-delà du masque social. L’énigme de l’autre, en même temps différent et semblable. Le mystère de notre humanité, entre ombres et lumière… Dans le portrait assumé, le sujet se découvre à travers une image de lui-même susceptible d’enrichir sa perception de son identité, voire de lui apporter un éclairage nouveau sur des dimensions insoupçonnées de sa personnalité. J’observe mes semblables à travers leurs gestes de tous les jours, les rituels individuels ou collectifs. Je suis à l’affut de ces instants secrets du quotidien où, derrière les apparences ordinaires, perce la saveur inattendue d’un regard un peu décalé. Passionné également par l’habitat, je m’intéresse aux lieux de vie – reflets de leurs habitants et de leur contexte social et sociétal – ainsi qu’à l’architecture, avec une préférence pour les bâtiments ruraux ou populaires, au plus proche de la vie quotidienne et du temps qui passe.